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de Tony Gatlif France 2005 Sortie France le 04 octobre 2006 |
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Tony Gatlif : J'aime bien l'idée que mon film soit présenté hors compétition, ça apporte un grand confort pour moi. Et puis, il symbolise bien la clôture du Festival, car on y trouve cette fusion des langues et des peuples qui colle bien à l'esprit de cette manifestation. |
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France2 : Fidèle à sa virtuosité pour rendre visible la musique, Gatlif revient dans la Roumanie qu'il avait déjà visitée dans Gadjo Dilo . Asia Argento a pris la place de Romain Duris et la quête a changé. Tony Gatlif convainc encore, aidé par une Asia Argento convulsive, chavirée par cette errance transylvanienne. Les Inrocks - Christian Larrède : Ainsi, emmenée, ornement de l’emballage, par la brune Asia Argento (définitivement la plus belle femme du monde), la musique de Transylvania a été enregistrée en Roumanie par des roms, des Hongrois, des Roumains, plus de quatre-vingt musiciens. Mais, surtout, gravée avant le premier jour de tournage. Ce qui en dit long sur la place octroyée aux mélodies échevelées, aux rythmes de cavalcade, aux violons en délire et aux contrebasses ahanantes. Tous enrichissements de ce qui devient systématiquement, à travers le prisme libertaire et anticonformiste de Gatlif, une comédie musicale. On écrivit ici-même qu’il savait mettre en scène la musique comme personne. Ajoutons qu’il sait mettre en sons les images comme aucun. Le Monde - Jean-Luc Douin : A l'intersection de la fiction et du documentaire, il fait l'apologie des rythmes et des danses endiablées, des communautés métissées, des transes exorcisant le mal-être. Un parfum de Kusturica plane sur cette variation du périple de Marie et Joseph. Critique Evénement - Mélanie Carpentier : Rarement le qualificatif "beau", dans ce qu'il contient de simplicité mais aussi de richesse, n'a si bien défini une oeuvre. 'TranSylvania' ou le road-movie passionnel tout droit sorti de l'imaginaire généreux de Tony Gatlif. Un film comme un coeur vivant, chaud, en transe dont les pulsations se font de plus en plus intenses et résonnent par delà la simple projection. |
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Durée : 1 heure 43 |
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• Voir critique présentation
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